Penser au-delà des mathématiques

Lorsque Roger Bacon affirme « Omnis scientia requirit mathematicam » au XIIIe siècle, la pensée Occidentale fait ce pas décisif d'où s'ensuit la fin de la métaphysique et ce retrait de la pensée alors assimilable au seul calcul de la cybernétique.

Cette révolution logique élimine le langage et quel qu'exercice ontologique, alors insignifiants. La puissance opérante des mathématiques triomphent. Mais le XXe siècle ébranle ce triomphe. Edmond Husserl et son analyse de la crise des sciences européennes, Werner Karl Heisenberg et son principe d'incertitude ou Kurt Gödel et son principe d'incomplétude interrogent les fondements de la pensée axiomatique, et de l'arithmétique en particulier.

Penser au-delà des mathématiques, c'est examiner les évidences axiomatiques des premiers termes de la logique et de l'arithmétique, révéler leur inconsistance et leur indécidabilité, soit ces paradoxes considérables selon le mot de Gottfried Wilhelm Leibniz. Du fait de cette infondation de la pensée autonome et réflexive des modernes, inaugurons un nouvel horizon de la pensée Occidentale.

Consultez la critique dans la Revue Argumentum Vol. 11 / Issue 2 / 2013 par Constantin Salavastru :

 

http://www.fssp.uaic.ro/argumentum/Argumentum%20No%2011%20issue%202.htm;

 

Puis, cliquez en bas de page à la rubrique Book reviews : Full text